Le mieux à Ban Long c’est e louer une moto et de suivre un guide. Le premier jour, Steven, un guide qui parle très bien anglais nous conduit à 35 km de la ville, sur une piste défoncée où on manque de coucher la moto plus d’une fois, pour voir des mines de pierres précieuses.

Une centaine de personnes s’activent autour de trous verticaux creusés dans le sol, sous des bâches pour se protéger de la chaleur, et charrient des seaux de terre où il chercheront les pierres.

Pano_Banlung_mine

Les trous sont profonds d’une dizaine de mètres, larges d’un mètre environ, et sont creusés dans cette terre rouge si typique du Cambodge et du Laos. Ils y descendent grâce à des trous creusés le long du trou qui servent d’échelle, et le seau est envoyé au fond et remonté grâce à un palan en bambou.

Alexandro, un espagnol qui nous accompagne et moi sommes descendus au fond d’un de ces trous (à croire que mon vertige commence à s’estomper). Le fond est haut d’un mètre, tout au plus, circulaire, environ 4 ou 5 mètres de diamètre, et très sombre et humide. Alexandro trouve 3 petits cailloux, moi, rien. La pêche est mauvaise.

Autre moment intéressant, la baignade dans un lac situé dans un cratère. L’eau y est claire, chaude, et le coin est superbe. Cependant, quand on voit un serpent qui nage tranquillement à la surface de l’eau, on se dépêche de sortir.

Pano_Banlung_cratere

Le problème de Ban Long est un peu le même qu’à Strong Treng, les ordures sont omniprésentes. Le marché est l’endroit le plus crade et malodorant qu’on n’ait vu jusque là. On apprendra plus tard que tout le monde jète ses poubelles dans la rue tout au long de la journée, sous la chaleur moite, et qu’elles seront ramassées dans la nuit, après avoir macérées toute la journée.